Un viaduc à péage sur la Rance d'ici à 2015
Ras-le-bol des ralentisseurs ?
L’eau, trop chère à Saint-Malo ?
Patio Andaluz
Concert avec "The Victory Gospel Singers"
Baby-sitting














Mireille Massot, vice-présidente du conseil général, en charge de la petite enfance, de l'enfance et du collège, et Jean-Louis Tourenne, président du conseil général Mais pas question pour l'Éducation nationale d'apporter des moyens de direction supplémentaires. En clair, si un collège ouvre, il faut en fermer un autre. Alors, c'est l'examen des chiffres, des effectifs, des programmes immobiliers pour émettre des hypothèses. Une chose est sûre, les centres villes de Rennes et Saint-Malo perdent des élèves. Et certains collèges sont plus touchés que d'autres. Assez vite les regards se sont tournés vers la Motte-Brûlon.
Une fermeture hors département ?
Mais hier matin, le conseil général a affiché sa volonté : La Motte Brûlon ne fermera pas. Non seulement, le collège ne disparaîtra pas, mais « notre volonté est de revaloriser l'image de cet établissement qui, à cause de péripéties, d'accidents regrettables, s'est détériorée alors que c'est un établissement qui fonctionne bien », insiste Jean-Louis Tourenne, président du conseil général. Le projet est d'y multiplier des options attractives, de créer un internat pour accueillir des élèves qui ont choisi une option régionale. « Si la Motte fermait, c'est tout un quartier qui se verrait privé de collège. »
Alors le président du conseil général lance une nouvelle hypothèse de travail, une sorte de solidarité interdépartementale : « Tous les départements bretons n'ont pas le même dynamisme démographique. Il y a en Bretagne, hors Ille-et-Vilaine, des petits collèges avec seulement une centaine d'élèves... »
Les moyens de l'Education nationale sont en effet académiques « Nous étions dans une démarche de rééquilibrage dans le département, si on demande à un département de payer l'ouverture d'un collège dans un autre département ça demande un débat régional qui engage l'ensemble des conseils généraux, souligne Jean-Charles Huchet inspecteur d'académie. C'est compliqué même si l'idée peut être séduisante. Mais ce n'est pas complètement scandaleux pour un département qui construit des collèges de chercher des ressources. »
Pour l'inspecteur d'académie la décision finale sera conjointe quel que soit le scénario. « C'est une hypothèse de travail comme l'est celle de la fermeture de la Motte Brûlon. » Le recteur s'est refusé à tout commentaire.
Agnès LE MORVAN.